Présentation

Je cherche...

Calendrier

Mars 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Foutoir organisé

Blablathon

Certifié

Blogueurs NON influents
Recommandé par des Influenceurs

C'est aussi ça

Había en el jardín una rosa negra, rodeada de espinas, erguida allí donde antes no había nada. Sorprendido, decidió saber algo más de esa flor y no había día que al entrar en su jardín no la visitase, ya que veía como lentamente iba cambiando sus pétalos, su aroma, todo iba madurando, y ello le causaba gran expectación.
La belleza de la rosa negra aumentaba a cada día que pasaba. Bonita como ninguna otra flor en el jardín, cruel con sus espinas, negra y fría como la noche, aquella flor le cautivó como jamás lo había estado antes.

La rosa negra, Jorge Mateo

Flux

  • Flux RSS des articles

Devenir Over-Blablateur

Espace publicitaire

 

Ne vous fatiguez plus à enfoncer des portes. Celles-ci sont ouvertes.

Si vous voulez discuter Littérature, Musique, Cinéma et télévision, Ecologie et végétarisme, Spiritualité, n'hésitez plus les portes sont ouvertes.

Si vous désirez parler de tout et de rien. Si vous recherchez un Coin détente. La Taverne est faite pour vous.

Si les Jeux d'écriture vous intéressent, vous pouvez poster vos Lettres ouvertes, participer à des Ecritures participatives ou vous lancer dans des Role play divers.

Les portes vous sont tellement ouvertes qu'il vous est également permis d'émettre des remarques et autres suggestions, de faire vos annonces. Bref, de participer activement à la construction d'un forum vivant et convivial où l'on prend vraiment en considération votre point de vue (merci Gren, Stella et TST).

Pour une fois que des portes sont ouvertes, qu'on ne vous les refermera pas sur le coin du nez, ne les laissez pas se refermer.
Calvicie précoce, quéquette féroce.

Qu'on se le dise ! ^^
Vendredi 30 mars 2007
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
Je vous informe qu'à compter de dimanche (matin, je pense) et jusqu'à vendredi (matin, je pense) je n'aurai plus accès à internet (on le déménage histoire de rendre un peu service à môman aussi).

En espérant qu'il n'y aura pas de contre-temps.
Vendredi 30 mars 2007
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
Je vais enfin avoir l'opportunité d'aller voir ailleurs, de voir si c'était de l'acharnement de la part de mes collègues ou de l'aveuglement de ma part.
On vient de me changer d'école. A partir de lundi, je serai en école maternelle !
Je ne sais pas si j'ai raison mais j'ai toujours adoré les plus petits et j'aurai moins à crier. Et puis surtout j'espère bien que l'ambiance dans cette nouvelle école sera meilleure que dans l'ancienne.
Un mini départ à zéro, donc.
Je me sens soulagée. A tort ou à raison ?
Jeudi 29 mars 2007
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
Certains l'aiment bien, celle-là. On me l'a même proposée aujourd'hui. Sauf que si certaines personnes sont faibles au point de fuir devant les situations difficiles, moi je ne le suis pas. Je devrais peut-être, parfois.

Qu'est ce qu'il se passe ? Oh ben le boulot, bien sûr. Pour ne pas trop changer, hein. Sauf que cette fois ce ne sont pas les cantinières, c'est une autre surveillante. Ah ben oui, la situation devait être trop calme à son goût sans doute. Sauf que je déteste qu'on me parle comme à un chien et même si les raisons sont valables (elles ne l'étaient toutefois pas cette fois) j'avoue que je supporte de moins en moins la façon dont on me parle là-bas. Autant je suis calme à l'extérieur, autant au travail je commence à être franchement sur les nerfs. C'est vrai qu'à l'extérieur je me demande plusieurs fois si les gens se rendent compte du ton qu'ils emploient et que je leur laisse bien souvent le bénéfice du doute, mais au travail c'est terminé. J'en ai vraiment marre d'être la seule à me remettre en question et de rentrer à la maison tellement épuisée et chamboulée par ce qui m'a été dit que je refoule très difficilement les crises de boulimie en me disant que je suis vraiment nulle, irrécupérable. Toujours les mêmes qui se remettent en question pendant que les autres se prennent pour des caïds de cours de récré et tentent de te rabaisser par tous les moyens parce que le temps qu'ils passent à te rabaisser et/ou à essayer de te mettre sur la gueule (si si, ça aussi) ils ne le passent pas à penser à leurs propres soucis ou simplement à se remettre en question. Parce que, bien sûr, ce genre de personne quand tu lui dis d'aller se faire voir (la version moins polie, vous imaginez bien) n'a jamais l'ombre d'un doute quand à la légitimité de sa façon de vous parler ou aux circonstances qui vous ont conduit à exprimer un ras-le-bol de cette façon. Parce que, bien sûr, ça ne comprend pas, ces gens-là, ça ne vous a jamais parlé de cette façon-là. Sauf qu'il y a la façon vulgaire de demander à quelqu'un de nous lâcher la grappe quand elle exprime un véritable ras-le-bol tout ce qu'il y a de plus sincère de la part de quelqu'un qui encaisse sans trop ouvrir sa bouche et il y a les réflexions déplacées et souvent erronées et la façon de parler hautaine de quelqu'un qui s'imposte en chef incontestable. Parce que le pire avec ces gens-là c'est qu'ils sont sympas quand ils ont envie de rire mais quand ils ont une idée fixe même erronée ils vous rabaissent tellement que vous n'avez pas la possibilité de leur dire qu'ils ont tort, à votre avis, sans faire dégénérer la situation et sans en être encore plus humilié.

Enfin bref, tout ça pour dire que j'en ai marre. Je suis fatiguée de toutes ces tensions, de cette énergie négative qui me bouffe à chaque fois que je rentre dans cette cantine et je n'en peux plus de ces gens qui la dégagent, cette énergie négative. Il y a toujours une raison de se prendre la tête. Ils n'ont donc pas des problèmes plus importants, ces gens ? On a deux heures par jour à passer ensemble et il faut se prendre la tête ? Et, comme j'ai exprimé mon mal-être sans cette situation, que m'a-t-on proposé ? De me mettre en arrêt maladie, voyons ! Et la marmotte ? La solution de facilité je la lasse aux autres. Il ne me reste que quelques mois à faire et je vais les faire peu importe ce que ça me coûtera, je dois les faire. J'ai besoin d'argent alors je travaille. Chacun ses priorités. Je me reposerai en juillet août, quand j'aurai fini.
Je crois sincèrement qu'à partir de maintenant, et même si la situation tend à s'améliorer en apparence, ces gens n'entendront plus le son de ma voix en dehors du travail. Je me méfie, très sincèrement. On a déjà failli me taper dessus devant les enfants aujourd'hui pour avoir dit ce que je ressentais, certes avec virulence, qu'est ce que ce sera la prochaine fois ? Je dois faire au moins une tête de moins que la personne qui a voulu me cogner alors dans quel état va-t-on me mettre la prochaine fois que j'ouvrirai ma bouche, à raison ou à tort ? J'avais tellement peur en partant que j'ai dû demander qu'on vienne me chercher, que j'en ai pleuré pendant tout l'après-midi et qu'à partir de maintenant j'aurai quelqu'un pour m'accompagner à l'aller comme au retour dans la mesure du possible. J'ai vraiment la trouille, ce n’est pas pour rire. Pour que je me fasse accompagner c'est que vraiment je ne suis pas rassurée. Des conflits ça arrive, que ça dérape verbalement parce qu'on est sur les nerfs, parce que c'est un jour sans, etc, soit. Mais que ça manque de déraper physiquement, là c'est trop.

Quand il a appris ça (soit six ou sept heures après que je sois sortie du travail, parce que jusque là je pleurais trop pour arriver à parler), Jo est rentré dans une colère folle. Je n'aurais jamais cru le voir comme ça. Il voulait aller à la mairie raconter à nos responsables ce qu'il s'était passé et la peur que j'avais en sortant. J'ai dû l'en dissuader. Ce serait tout juste bon pour faire empirer la situation et me faire cogner pour de bon. C'est clair que le jour où je me fais cogner je n'hésite pas à aller porter plainte. Mais avec tous les mensonges qu'on raconte sur mon dos, je risque surtout de passer pour celle qui a provoqué. Ah ben non, vous ne savez pas ce qu'on raconte. Il paraît qu'à chaque réflexion qu'on me fait je réponds vulgairement. Et les éléphants roses volent au-dessus de nos têtes aussi ? Quand ça commence à devenir lourd et franchement injuste, c'est vrai que je ne me gène pas pour répondre, mais pas vulgairement. Pour que je réponde vulgairement il faut vraiment que j'en aie très gros sur le coeur et ça n'est arrivé qu'une fois, c'était aujourd'hui. J'ai tendance à élever un peu le ton quand je vois qu'on ne m'écoute pas ou qu'on refuse de m'écouter alors que je veux me faire enfin entendre, mais je ne suis pas vulgaire. Au contraire, en général plus on m'énerve moins je le suis. C'est une façon de garder un peu le contrôle. D'ailleurs, si je sens qu'en élevant le ton j'ai un peu abusé, même si dans le fond je n'avais pas tort, je présente mes excuses. Je suis faite comme ça. Trop gentille, pour ne pas changer.
Je suis quand même bonne pâte, il ne faut pas abuser. J'essaie d'arranger les gens dans la mesure du possible, j'écoute les remarques qu'on me fait et je fais en conséquence, je fais avec les directives qu'on me donne sans râler, je ne pense pas mal faire mon travail même si je suis consciente de mes points faibles (je n'ai pas une voix faite pour me faire respecter en criant et je ne presse pas assez les enfants pour qu'ils débarrassent leurs tables), je n'embête personne. Au début j'ai même mis un certain temps à oser prendre la parole pendant le repas. Je ne suis pas très grande gueule. Je pense même être la dernière à "me la péter", je parle très peu de ce que j'ai vécu et ne parle de mes études que si on m'en parle. Je tâche de sourire même si ça ne va pas et je ne raconte à personne mes problèmes personnels, qui restent au placard autant que faire se peut. Il ne manquerait plus que je me taise définitivement pour faire partie du décors alors il ne faut pas non plus exagérer en inventant des choses sur mon compte et en me faisant passer pour celle que je ne suis pas.

En attendant la situation est ainsi alors je vais faire ce que je fais de mieux : subir et me taire. Il faut croire que plus le temps passe moins je suis chiante.
Lundi 26 mars 2007
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
C'est un élève du premier service, le petit M, qui m'a fait un cadeau hier. Pas grand chose, un vieil élastique, mais ça m'a fait très plaisir. C'est un enfant très cultivé, tout comme son frère qui est au deuxième service avec les grands de CM 1. Leur mère est professeur au lycée alors les deux petits passent leur temps à travailler. Le plus grand pratique également plusieurs activités sportives. Peut-être pense-t-elle qu'en occupant autant ses journées il n'aura pas le temps de penser aux problèmes familiaux. En tout cas, c'est raté.

Bref. Je ne sais pas si ça a vraiment un lien de cause à effet (que les parents soient profs donc que les enfants bossent beaucoup) mais j'ai pu l'observer à de nombreuses reprises. Jusqu'à l'intello de notre classe qui ne fait que ça et dont les parents sont... professeurs des écoles. Oui, tous les deux.

Tiens, en parlant de l'intello de la classe. Je ne sais pas ce qu'il avait jeudi, s'il avait passé une mauvaise journée, avait reçu une note à peine moyenne ou s'il commence simplement à avoir le melon, mais il était infect. Il y a eu petite discussion en cours et tout le monde n'était pas d'accord. Je ne sais pas s'il s'en est rendu compte mais il a carrément pris de haut les personnes qui n'étaient pas d'accord avec lui, professeur y compris. Il avait le visage fermé, les traits durcis. Et il a commencé à jouer les moralisateurs : c'est une heure de cours, pas une heure de discussion (enfin vous voyez le tableau). Ça sonnait un peu comme un rappel à l'ordre, un peu comme s'il avait dit au professeur de faire son travail au lieu de papoter.
De mon côté, j'étais un peu en retrait, j'observais, je ne disais rien. Du coup, j'ai été d'autant plus surprise lorsque, comme tous les jeudis, j'ai quitté le cours en avance pour aller au travail et que j'ai croisé son regard noir en refermant la porte. Il faut dire que le professeur venait de s'absenter pour je ne sais quelle raison et que, donc, je suis partie pendant qu'il était absent. Bon, et alors ? Je n'ai pas profité du départ du professeur pour m'en aller, j'ai attendu l'heure habituelle pour y aller, comme toutes les semaines.
Il est vrai que le jeudi je fais un peu fort. Comme je suis à la barrière jusqu'à 8h45, je cours pour aller à la fac et j'arrive entre 9h et 9h15 maxi, soit une heure à une heure quinze après le  début du cours qui dure une heure trente. C'est limite ? Oui, je vous l'accorde, mais le professeur est d'accord et j'ai besoin de cet argent. Déjà qu'on a dû trouver un arrangement parce que je ne pouvais pas faire la sécurité en fin d'après-midi, si je leur dis que le jeudi non plus je ne peux pas venir, on m'enlève ce poste et c'est un tiers de ma paye qui s'envole. Ensuite, je quitte la fac à 10h30 (10h40 grand maximum) au lieu de 11 h pour aller au boulot. Je ne m'en cache pas, le professeur l'a vu, et j'ai parlé à mes professeurs de ma nécessité de travailler. De plus, les heures que je ne fais pas à l'université, je les compense à la maison par le double de travail personnel. Ce qui explique, entre autres, que je ne blogue plus aussi souvent que je le voudrais.

Comment vous savez que je l'ai en travers ? ^^ C'est vrai que vous commencez à me connaître un peu maintenant.
En fait, ce serait plutôt de l'incompréhension. Je ne dis jamais rien, je ne fais pas de vagues, je me débrouille pour être souriante même quand je vais mal pour ne pas faire subir ça aux autres. Cependant, quand je demande une solution à un professeur qui est en tort (voir celle qui a eu la bonne idée d'arriver en retard d'une heure et demi à un partiel) je me fais agresser parce que j'ai eu le malheur de faire un peu d'humour pour faire passer le message (ça vaut quand même mieux que d'agresser un prof). Et, là, à nouveau, je ne dis rien, je vais juste au travail comme d'habitude en essayant de ne pas faire trop de bruit pour ne pas déranger les gens qui essaient de bosser et on m'adresse ce genre de regard. Alors, oui, j'avoue que je ne comprends pas. Si j'étais une miss je-sais-tout qui ouvre tout le temps sa bouche, agresse les autres et dérange tout le monde, je comprendrais peut-être mieux. D'accord, il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas, surtout en matière d'agressivité gratuite et d'injustice, mais je ne suis pas plus bête qu'une autre, si ?

Quelque part je me dis que les gens ne le font pas exprès, que leur agressivité n'est pas forcément volontaire, mais ça n'excuse pas tout. Quand on me dit que j'ai été agressive alors que je ne m'en suis pas rendue compte, je commence par m'excuser. Va obtenir des excuses de ces gens qui se croient supérieurs à tout et à tout le monde ! Je suis sûrement trop gentille, mais je ne sais pas être méchante gratuitement. Il faudrait peut-être m'apprendre ça... Des volontaires ?
Samedi 24 mars 2007
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir