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Había en el jardín una rosa negra, rodeada de espinas, erguida allí donde antes no había nada. Sorprendido, decidió saber algo más de esa flor y no había día que al entrar en su jardín no la visitase, ya que veía como lentamente iba cambiando sus pétalos, su aroma, todo iba madurando, y ello le causaba gran expectación.
La belleza de la rosa negra aumentaba a cada día que pasaba. Bonita como ninguna otra flor en el jardín, cruel con sus espinas, negra y fría como la noche, aquella flor le cautivó como jamás lo había estado antes.

La rosa negra, Jorge Mateo

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Ne vous fatiguez plus à enfoncer des portes. Celles-ci sont ouvertes.

Si vous voulez discuter Littérature, Musique, Cinéma et télévision, Ecologie et végétarisme, Spiritualité, n'hésitez plus les portes sont ouvertes.

Si vous désirez parler de tout et de rien. Si vous recherchez un Coin détente. La Taverne est faite pour vous.

Si les Jeux d'écriture vous intéressent, vous pouvez poster vos Lettres ouvertes, participer à des Ecritures participatives ou vous lancer dans des Role play divers.

Les portes vous sont tellement ouvertes qu'il vous est également permis d'émettre des remarques et autres suggestions, de faire vos annonces. Bref, de participer activement à la construction d'un forum vivant et convivial où l'on prend vraiment en considération votre point de vue (merci Gren, Stella et TST).

Pour une fois que des portes sont ouvertes, qu'on ne vous les refermera pas sur le coin du nez, ne les laissez pas se refermer.
Désolée pour ceux qui s'attendaient à la révélation du jour, il n'y a pas de violence dans notre couple.

Ceci est en fait le titre du roman autobiographique de Sabrina R que j'ai mis tant de temps à digérer avant de venir vous en parler.

Une jeune fille d'à peine 20 ans, emportée par le tourbillon d'un amour aussi destructeur pour elle que pour son futur époux.
On ne peut pas dire sincèrement que l'on comprend comment on peut s'accrocher à son bourreau à ce point. On a envie de lui crier d'ouvrir les yeux. Le harcèlement, les coups, la violence verbale, tout y passe. C'est un récit tellement poignant.

Je crois qu'il a réveillé des choses chez moi. Son histoire ressemble un peu à celle de ma grand-mère. La paranoïa du mari, sa façon de lui faire croire que c'est elle qui est la cause de sa violence, qu'il l'aime, la pression de la famille. Et ces scènes que l'on m'a raconté. Ces scènes dont une autre était la victime. Une autre si proche de moi. Trainée par les cheveux dans les escaliers. A cette différence près que Sabrina R, elle, était enceinte. Ma mère, elle, était déjà née pour voir ça. Ce qui est le mieux ? Je ne sais pas. Aucun des deux, probablement.
Autre différence entre ces deux victimes : l'une s'en est sortie, l'autre pas.

Ca aura au moins eu le mérite de me permettre de faire sortir une bonne dose de colère qui était enfouie en moi. Je suis plus zen.

Autre avantage de ce livre : les adresses utiles à toutes les femmes victimes, comme elle ou comme d'autres, de violences ou que ce soit en France se trouvent à la fin du livre classées par région. Sabrina R se plaint dans ce roman de n'avoir pas reçu le soutient, les conseils surtout, qui lui aurait permis de s'en sortir plus rapidement. Avec ce témoignage, les femmes pour qui cela commence à peine sauront comment cela se poursuit et où s'adresser pour recevoir toute l'aide dont elles auront besoin.
Dimanche 30 mars 2008
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
C'est la question que nous pose ce mois-ci le magazine Psychologies. Et figurez-vous que j'ai ma petite théorie à ce sujet.

Dans un couple, on est deux. Jusque là c'est logique. Du coup, si ce n'est pas la faute de l'un, c'est forcément la faute de l'autre. Vous suivez ? Bon. Etant parfaite... Qui est-ce qui pouffe là-bas au fond ? Bref. Etant parfaite, disais-je, rien n'est de ma faute, jamais. Je ne me plante jamais, je ne fais jamais rien de mal, etc. Bref. Je suis parfaite donc ce n'est jamais de ma faute. Souvenez-vous maintenant de ce que je vous disais un peu plus tôt : si ce n'est pas la faute de l'un, c'est forcément de la faute de l'autre. On en conclut donc que puisque ce n'est jamais de ma faute alors c'est toujours de la sienne.

Logique, non ?
Vendredi 28 mars 2008
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
Suite à un article de CPEchou, j'ai eu envie de réagir à mon tour. Je vous conseille vivement d'aller lire son article (cliquez sur son nom) pour mieux comprendre de quoi il s'agit.

J'ai longtemps cherché mes mots.

Finalement, d'autres ont tout dit sur le thème des difficultés rencontrées par les enseignants, sur les réactions excessivement négatives opposées à l'attitude positive de CPEchou, etc.

Alors je tirerai une conclusion qui correspond à ce que j'en ai vu avec mon vécu et mon expérience avec les enfants (plus jeunes, certes, mais parfois aussi plus violents verbalement) : le véritable problème vient des adultes, et ce sont encore les enfants qui trinquent.

J'ai vu là des adultes encore incapables de travailler en équipe pour faciliter la tâche à tous. Alors il faut encore profiter de chaque situation pour tirer à boulets rouges sur les autres. Le souci étant que les responsables désignés tirent toujours sur quelqu'un d'autre ou renvoient la balle. Et si tout le monde était responsable ? Si personne n'était blanc dans cette histoire ?

Et si ce n'était pas la peine de s'en prendre à ceux qui ont l'envie de bien faire et l'espoir de parvenir à n'aider qu'un seul de ces enfants ? Si ce n'était pas eux, ceux qui ont "de la merde dans les yeux" ?

Et s'il ne fallait pas toujours généraliser ? Alors d'un côté il n'y aurait plus les pauvres petits professeurs entièrement victimes contre les CPE "humiliant le prof" liés aux élèves pour torturer les enseignants ? Si tout le monde était dans le même bateau ? Si on arrêtait de ramer chacun dans son sens pour finir par faire avancer le bateau ? Ou alors si on quittait le bateau sans essayer de le couler ? Dignement, en somme.
Dimanche 23 mars 2008
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
Si Adam avait été homosexuel, personne ne serait là pour le dire.

Oscar Wilde.



(mais peut-être était-il bi ? ^^)
Dimanche 23 mars 2008
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir
Hier est arrivé une chose peu commune dans notre quartier (dans le vôtre, je ne sais pas) : Beauté a été tondue.
Quelqu'un devait convoiter son beau poil blanc et doux, parce qu'il lui manque toute une bande de poils sur le dos.
Par chance, elle n'a pas été loupée et elle n'est pas traumatisée. Signe qu'elle n'a pas été violentée. Elle n'a ni bleus ni coupures.
Mais tout de même... Il faut vraiment être timbré pour aller tondre un joli petit chat câlin âgé de seulement quelques mois.
Non, en fait il faut être timbré pour aller tondre un chat, tout court.

Elle qui adore passer son temps dehors à se dorer au soleil, peut-elle attraper un coup de soleil ?
Dimanche 23 mars 2008
- Par Rosa Negra - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Publié dans : Tiroir à foutoir